Au Maroc, transformer une dette en espoir
Dans les hanout, les épiceries de quartier, des familles achètent à crédit pour manger. Nous avons décidé de régler une partie de ces dettes.

Au Maroc, les hanout, ces petites épiceries de quartier, sont bien plus que des commerces. Ce sont des refuges du quotidien, où l’on vient chercher de quoi vivre… et parfois, simplement de quoi tenir. On y trouve surtout un lien : une entraide silencieuse entre le commerçant et les familles du quartier.
Une réalité qu’on ne voit pas
Quand l’argent manque, on demande « à crédit ». Pas pour se faire plaisir : pour manger, pour ses enfants, pour survivre. Avec la hausse des prix, ces dettes s’accumulent jour après jour, jusqu’à devenir un fardeau insupportable.
Derrière chaque ardoise, il y a une histoire : une mère veuve qui lutte seule pour nourrir sa famille, une femme enceinte inquiète de ne pas pouvoir accueillir son enfant dignement, une maman qui berce son bébé avec l’angoisse de ne plus rien avoir demain.
Ce que nous avons fait
À notre échelle, nous avons décidé de régler une partie des dettes de ces familles. Ce n’est pas « juste » de l’argent : c’est un poids qui disparaît, des nuits un peu moins lourdes, un peu de dignité retrouvée.
Il reste encore tellement à faire. Si vous souhaitez, vous aussi, faire partie de cette chaîne de solidarité, vous pouvez nous aider via la cagnotte. Chaque geste compte, vraiment.





